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Jeudi 18 Octobre 2018

SEXO - Publié le 24/08/2018 à 20:55


Avec le Brexit, risque d'une pénurie de sperme au Royaume-Uni



Une sortie de l'Union européenne sans accord risque de mettre en difficulté les couples britanniques qui font appel au don de sperme pour procréer, car ils ne pourront plus faire appel aux banques de spermes européennes, a souligné le gouvernement.

Dans une note technique publiée jeudi destinée à préparer les entreprises et la population aux conséquences d'un divorce éventuellement sans accord, le gouvernement britannique souligne que le pays avait importé quelque 3.000 échantillons de sperme du Danemark l'an dernier, et 4.000 des Etats-Unis.

Londres a aussi importé quelque 500 ovules et embryons de pays européens.

Or si les discussions entre Londres et Bruxelles échouent, la législation européenne relative au sang, tissus et cellules humains ne s'appliquera plus pour le Royaume-Uni, a indiqué le gouvernement. Avec pour conséquence la nécessité pour les banques de sperme britanniques "de nouveaux accords avec les établissements compétents".

Pour compenser, le ministère de la Santé souligne que les entreprises disposant d'une licence pourront faire appel à des importations de pays tiers. Sans rassurer dans un pays où les dons de sperme ont drastiquement diminué depuis que les donneurs ont perdu le droit à l'anonymat par une loi de 2005.

Selon Geetha Venkat, directrice de la clinique spécialisée dans les questions de fertilité Harley Street Fertility Clinic, les couples ayant besoin de dons de sperme commencent à "paniquer", car un changement de législation intervenu aux Etats-Unis signifie que les importations en provenance de ce pays peuvent prendre jusqu'à trois mois, quand il suffit d'une semaine depuis le Danemark.

Les formalités administratives supplémentaires induites par un Brexit sans accord pourraient en outre conduire à une hausse des coûts pour les entreprises qui sera répercutée sur les couples, a-t-elle averti.

L'incertitude qui entoure un tel scénario ne fait qu'ajouter au "stress qui accompagne déjà ce traitement", a-t-elle regretté sur la BBC.

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